09/12/2009

MON KEN ET MES BARBIES

HÉLENA JUNOT V1

HÉLENA JUNOT V2

MARIE FRANCE COMBLEVIE

GIULIANA CAPODIMONTE

NANCY LAVANDIER

MARTIN LANIEUX

ANNE CÉCILE GARNIER

ROSE

17/11/2009

qui veut y aller ?



a la demeure du chaos ?
dites moi vite

09/11/2009

pour helori

pour helori



la revolte des manequins de royal ils font vraiment super peur je trouve .

pour flo



je trouve que c'est vraiment touchant ...

pour flo



je sais pas je cherche...

cesse again


là ce qui me fait rire c'est la situation .

pour cesse




elle, elle en fait plein des video , je l'aime bien , je trouve qu'elle trimballe un truc , le soir en rentrant dans des chambre d'hotel elle pourrait faire ça notre marie france ...

pour seb et cécile

04/11/2009

je cherche ...

Hybridation, mix, décalage des frontières entre le monde du réel et la fiction, subversion et humour : ces courants traversent tous les champs de la création et devraient faire des émules, notamment dans le domaine publicitaire. Selon Alain Thuleau, directeur général de Carat Culture, ce cahier de tendances est« à la fois un résumé de ce qui se fait dans les arts principaux et un travail prospectif. L'idée, c'est que les marques puissent l'avoir sous la main à tout moment. Il n'est plus possible, aujourd'hui, de communiquer sans maîtriser l'art et les aspects culturels. Dans un contexte de critique des marques, comme on le voit avec le phénomène antipub, il faut pouvoir proposer une alternative. »


pub/art

Créatives, les agences de pub ? Plagieuses, plutôt. Qu’on en juge par cette campagne de pub d’un célèbre fournisseur de gaz naturel (à gauche - visuels Beaux-Arts Magazine) où des individus sont photographiés dans des positions défiant les lois de la gravité... En découvrant ces images, Philippe Ramette est devenu vert de rage. Car ces postures légères et improbables sont, depuis des décennies, la marque de fabrique de cet artiste réputé. Ainsi ce cliché montrant un homme adossé à un tronc, les pieds dans le vide, ressemble à s’y méprendre à celle de Ramette montrant un homme grimpant à l’horizontale (à droite). Sauf que Ramette, contrairement aux pubards, n’a pas utilisé Photoshop mais un périlleux système technique lui permettant de tenir réellement cette pose. Pour réaliser cette performance, l’artiste a fait appel à un complexe et périlleux système technique qu’il baptise « prothèse à attitudes ». Après enquête sur cette campagne qui de toute évidence est un plagiat, il apparaît que l’agence de publicité avait contacté la galerie Xippas à Paris pour en savoir plus sur son travail. L’agence ne s’est sans doute pas embarrassé de créer des « prothèses à attitudes » mais de rentabiliser leur achat de logiciel Photoshop. Philippe Ramette et la galerie Xippas ont assigné en référé les auteurs de ces images mais le jugement ne leur a pas été favorable. Pourtant en mars 2007, John Galliano, le très emblématique styliste de la marque Dior, avait été condamné en référé à 150 000 € au titre des dommages aux droits patrimoniaux et 50 000 € au titre du droit moral pour contrefaçon de l’œuvre de l'Américain William Klein dans les campagnes publicitaires de sa marque Galliano S.A qui reprenait l’idée des « planches contacts » du photographe.